Notre parcours // Petit message pour toi

jeudi, décembre 20, 2012

A l'enfant que nous rencontrerons un jour.

Nous t'attendons déjà et tu auras le droit de ne pas vouloir nous suivre.
Nous t'aimons déjà et tu auras le droit de ne pas nous aimer autant.
Nous t'imaginons déjà et tu auras le droit de ne pas nous reconnaître.
Nous te chérissons déjà et tu auras le droit de refuser nos caresses.
Nous te sourions déjà et tu auras le droit de ne pas nous imiter.
Nous te rêvons déjà et tu auras le droit de nous décevoir.

a&b

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7 commentaires

  1. Coucou,
    Comme c'est vrai, on les aimes déjà tellement nos petits amours...C'est de jolie petit mot tout doux!

    Je t'embrasse

    Manon

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  2. Magifique!! Toutes les portes sont ouvertes...tout est permis...
    ODILE

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  3. C'est tellement juste comme toujours !

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  4. Bonjour Zeu

    Très jolies pensées.
    Mais s'il vous fait souffrir, aura t-il le droit ?

    Petite question qui n'attends pas forcément de réponse, juste une petite réflexion., car l'adoption c'est aussi cela.
    Cordialement
    Valérie - 4 enfants adoptés à l'international.

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  5. Je crois que si l'enfant a le droit d'être lui-même, il a aussi le "droit" de faire souffrir ses parents. Comme tout enfant.
    Être parent c'est sans doute accepter aussi ce risque que l'enfant ne soit pas celui qu'on voudrait, qu'il n'ait pas le comportement espéré, qu'il ne suive pas le chemin que l'on a ouvert devant lui... C'est alors forcément douloureux.

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  6. Bonsoir Zeu,

    Pas tout à fait d'accord avec vous. Désolée !
    Je n’ai encore lu nul part que les enfants avaient le droit de faire souffrir leurs parents, pas plus que les parents n’ont le droit de faire souffrir leurs enfants....
    Certes, l'enfant n’est qu’un enfant avec en plus, parfois, une histoire très douloureuse. Cette souffrance il l’exprime à sa manière parfois avec beaucoup de colère et de violence Est-ce un droit ? je ne sais pas mais en tout cas ce qui est sûr c’est qu’il ne sait pas l’exprimer d’une autre manière et n’a pas appris à contrôler ses pulsions (comme tous les enfants). Et cela il est certain qu’il faut en avoir conscience et l’accepter en tant que parents.
    Doit –on pour autant accepter de souffrir ? je ne le crois pas. On ne peut construire sur la douleur. Alors au-delà de l’acceptation de l’enfant réel par rapport à l’enfant rêvé il faut bien davantage encore : il faut selon moi - et ces paroles n’engage que moi car elles sont basées sur mon expérience personnelle qui n'est en rien une généralité – tout au contraire refuser cette souffrance et apprendre. Apprendre en essayant de comprendre notre enfant, en mettant tout en œuvre pour qu’il aille mieux et en lachant prise. Alors se livre une vraie bataille, parfois au quotidien, où les parents ne doivent pas lutter pas contre l’enfant ( car de cela nait la douleur et l’incompréhension) mais aux côtés de l’enfant afin que celui-ci rassuré puissent apprendre à dompter ce « cri » qui est en lui. Et dans ce cas il n’y a pas douleur, seulement un investissement de la part des parents mais aussi de l’enfant qui doit être pleinement acteur de cela, car le « lâcher prise » ne doit pas se faire uniquement du côté des parents, l’enfant doit lui aussi « lâcher prise « .
    Ainsi chaque petite victoire gagnée sur l’adversité est alors une pierre posée solidement à l’édifice d’une vie.

    Coridialement
    Valérie

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  7. Valérie,

    J'avais volontairement mis le mot droit entre guillemets... Peut-être me suis-je mal exprimée. En tout cas, en lisant vos mots, il me semble que nos avis ne divergent pas tant que cela...

    Béatrice

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