La famille Notte

mardi, janvier 05, 2016

Dans les années 1990, les Héronnais Marie-Claire et Luc Notte ont adopté successivement 4 enfants indiens handicapés. Si la procédure pour les faire venir en Belgique n’a pas été de tout repos, ces enfants ont suivi une scolarité autonome à Huy.
Ils parlent de destinée. Marie-Céline Notte et son compagnon Luc Notte ont adopté pas moins de cinq enfants, dont quatre présentent des handicaps.

Quand ils s’installent à Héron il y a une vingtaine d’années, Marie-Céline et Luc mènent une vie tranquille. «  Je suis professeur à Andenne, et mon mari est postier  », déclare Marie-Céline Notte. « Nous avions une bonne situation, ainsi qu’un garçon (qui a aujourd’hui 30 ans) et une fille (qui a 28 ans). On se voyait sur des rails. Mais était-ce vraiment la vie que nous voulions ?  »
Le hasard a fait que le couple a rencontré des parents d’enfants handicapés, et parfois adoptés. «  À mes yeux, adopter des enfants invalides, c’était notre truc à nous, notre destinée  ». Plusieurs années se sont néanmoins écoulées avant que le couple ne franchisse le pas. «  On s’est tourné vers l’œuvre Emmanuel Adoption, à Banneux  », fait remarquer Luc Notte. «  On a rencontré une quinzaine de familles dans le but de leur poser des questions sur la vie avec un enfant adopté et handicapé  ». 
En 1991, ils lancent les démarches pour adopter un premier enfant. « Il a fallu deux ans et demi pour rapatrier Jean-Manthan en Belgique », note l’enseignante. Alors âgé d’un an, le petit vivait en Inde. 
Découvrez la suite du témoignage de cette famille dans la Meuse Huy-Waremme...
 Jean-Manthan, Anne-Catherine, Thérèse et Marie-Claire Notte. 
Jean-Manthan, Anne-Catherine, Thérèse et Marie-Claire Notte.

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