L’adoption internationale aujourd’hui

mardi, octobre 25, 2016


Depuis de nombreuses années, quantité de couples canadiens se sont tournés vers l’adoption internationale pour réaliser leur rêve de fonder une famille ou d’agrandir celle qu’ils ont déjà. Ces enfants viennent de partout sur terre ou presque, de Chine, d’Haïti, de Russie, de Roumanie, de Corée du Sud, du Vietnam, etc.

Au fil des années, pour des raisons toutes aussi diverses les unes que les autres, certaines frontières se sont fermées. Des programmes traditionnels qui animaient les agences d’adoption internationales et les ministères des pays où se faisaient les adoptions, tranquillement les procédures se sont tournées vers des adoptions dites « d’enfants à besoins spéciaux ».
« Il y a quelques années, l’idée des postulants à l’adoption internationale allait dans le sens de trouver un enfant en bonne santé de zéro à neuf mois. Aujourd’hui, toute la nature du lexique de l’adoption internationale a changé en ce sens où maintenant, la priorité est de trouver une famille pour un enfant. L’adoption internationale est devenue un système de protection de l’enfance, c’est un dernier recours pour un enfant, celui que d’être arraché de son pays, de ses racines. C’est vraiment un système de protection de l’enfance. »
Pourquoi? Comment? Qui sont ces enfants? Qui sont ces parents qui s’engagent dans le processus aujourd’hui?

Josiane Arsenault Dubé est parente adoptante et conseillère en adoption pour Enfants du monde, un organisme à but non lucratif qui accompagne des parents adoptants du Québec et des enfants chinois ou vietnamiens en quête d’une famille.Enfants du monde célébrait en 2014 ses 25 ans d’existence. Mme Arsenault Dubé est l’invitée au micro de Raymond Desmarteau
Crédit photo : IS / jumaydesigns

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